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Aveyronnais de cœur, Béatrice Leron et Jean-Claude Madaule le sont assurément.

Béatrice Leron

Au début du siècle dernier le Grand-père de Béatrice quitte son Aveyron natal comme un grand nombre de ses habitants pour des lendemains moins rudes.
La famille Leron se retrouve sur les routes du Monde et c'est au Maroc que nait Béatrice, alors que son père y travaille.
De retour en France, cette passionnée de généalogie, n'a de cesse de retrouver ses racines...

La Maison de la famille Leron à Broquiès dans l'Aveyron au siècle dernier.

La  famille Leron devant le pont de Broquiès dans l'Aveyron.

Jean-Claude Madaule

Un parcours atypique va inexorablement ramener Jean-Claude vers la terre natale de ses ancêtres : Chevaliers de Saint Jean de Jérusalem, Hospitaliers à Combret en Aveyron.
Après des études scientifiques à Toulouse, un emploi de spécialiste en énergie renouvelable l'amène en Provence. Mais très vite il privilégie sa passion d'illustrateur à un avenir professionnel tout tracé. De cette passion va surgir de sa mémoire le petit personnage "Papé Papoul" librement inspiré d'un oncle paysan aveyronnais.

L'oncle de Jean-Claude aiguisant son couteau Laguiole sur sa vieille meule au siècle dernier.

Histoire du projet

De la rencontre de ces deux passionnés vont naître deux filles et un garçon. Mais la petite dernière, Julia, se voit porteuse d'un handicap : l'autisme. De ce qui aurait pu anéantir le couple, Béatrice et Jean-Claude vont en faire un combat. Leur combat. Contre vents et marées, Julia est scolarisé en milieu ordinaire jusqu'à l'âge de 18 ans.
Fort de leur expérience ils préparent son avenir professionnel, et c'est tout naturellement qu'ils se tournent vers le patrimoine gastronomique aveyronnais. Après s'être installés près de Saint Affrique, à Prohencoux commune de Mounès, ils sélectionnent produits et producteurs de l'Aveyron. Ces derniers sont immédiatement enthousiasmés par le fait d'intégrer de jeunes adultes autistes en entreprise ordinaire.
La marque Papé Papoul est née.
Aujourd'hui Béatrice et Jean-Claude partagent leur temps entre l'Aveyron et le Vaucluse où ils continuent de gérer un centre expérimental pour autistes. Ils caressent l'espoir que Julia ne soit que la première d'une longue liste d'autistes travaillant au sein d'entreprises en contact avec d'autres salariés "ordinaires".